Voyager Simplement est le carnet interactif qui t'accompagne du rêve à la valise — budget, itinéraire, réservations, imprévus. Un seul endroit pour tout centraliser, à ton rythme.
9 étapes structurées, 119 pages en couleur — un format A5 à glisser dans n'importe quel bagage. Aussi disponible en version numérique interactive.
Un seul carnet pour centraliser toute ton organisation, sans t'éparpiller entre dix outils.
Des pages à remplir, pensées pour que le voyage devienne vraiment le tien.
Des conseils issus de vrais voyages, pas piochés au hasard sur internet.
Des QR codes vers des ressources fiables, sans perdre de temps à chercher.
Débutant·e, en couple, en famille, entre ami·es — accessible à tous les voyageurs.
De quoi partir organisé·e, sans stress et sans rien oublier au dernier moment.
L'âme voyageuse derrière Voyager Simplement.
Depuis des années, le voyage fait partie de ma vie. Ou plutôt… de la nôtre, car je partage chacune de ces aventures avec mon conjoint. Ensemble, nous avons déjà exploré plus de 20 pays à travers 4 continents, en vivant le voyage sous toutes ses formes.
Road trip en Europe, aventure en camping-car aux États-Unis, sac à dos en Asie, séjours plus courts… J'ai toujours eu cette envie d'expérimenter, de comprendre, et de découvrir ce qui rend chaque voyage unique.
Comme beaucoup, j'ai connu les galères d'organisation, les doutes, les heures perdues à chercher des informations… et surtout, j'ai rencontré énormément de personnes qui n'osaient pas partir, simplement parce que tout leur semblait trop compliqué.
Au fil du temps, j'ai commencé à organiser mes propres voyages, puis ceux de mes proches. Et face aux retours positifs et aux nombreuses demandes, une évidence s'est imposée : transformer cette passion en quelque chose de concret, utile, et accessible.
C'est comme ça qu'est né Voyager Simplement. Aujourd'hui, à travers mon livre, je mets à votre disposition tout ce que j'ai appris sur le terrain : des centaines de conseils, d'astuces et de méthodes que j'applique moi-même à chaque voyage.
Parce que voyager ne devrait jamais être un frein… mais toujours une évidence.
Le voyage, c'est bien plus qu'une destination — c'est une façon de vivre. Derrière chaque itinéraire se cache une histoire, une rencontre, une émotion qu'on n'oublie jamais. C'est cette passion qui me pousse à explorer sans cesse de nouveaux horizons et à partager chaque découverte avec enthousiasme.
Organiser un voyage ne devrait jamais être une source de stress. Ma conviction profonde, c'est que les meilleures aventures naissent d'une préparation claire et accessible à tous. Pas besoin d'être un expert — avec les bons outils, chaque étape devient simple, fluide et même agréable.
Ce que j'ai appris au fil de mes voyages n'a de valeur que si je le transmets. Chaque conseil, chaque astuce, chaque erreur évitée peut changer le voyage de quelqu'un d'autre. C'est ce moteur qui est à l'origine de ce guide.
Je ne partage jamais quelque chose que je n'ai pas vécu. Chaque conseil dans mon guide Voyager Simplement est issu d'une expérience réelle : une organisation qui a fonctionné, une erreur que j'ai corrigée, une astuce découverte en chemin. Voici un aperçu des voyages qui m'ont permis de construire cette méthode.

Santorin, c'est mon tout premier voyage. Mon tout premier avion, ma toute première fois loin de chez moi — pendant que mon compagnon, lui, voyageait déjà depuis des années. Une semaine sur l'île, à tout découvrir en même temps : réserver, préparer, partir.

Le tout premier pays de notre tout premier grand voyage : le début du tour d'Europe en train. On l'a traversé du nord au sud, entièrement en train — et c'est là qu'on a vraiment appris à organiser un road trip.

On a surtout fait les grands classiques — on n'avait pas encore les réflexes pour creuser et trier ce qui sortait vraiment de l'ordinaire. Petit couac : impossible de rejoindre la Croatie depuis le Portugal en train dans un temps raisonnable.

La Hongrie, c'est un pays que mon compagnon voulait découvrir depuis des années — sans qu'on sache vraiment à quoi s'attendre. Résultat : une magnifique surprise. Budapest reste pour nous l'une des plus belles capitales d'Europe, avec une architecture à couper le souffle. On n'a visité que la capitale, comme dans beaucoup d'étapes de ce tour — on s'était dit "tour d'Europe", et c'est devenu, dans les faits, un tour des capitales européennes. On y est arrivés en train depuis la Croatie, avec des paysages magnifiques tout le long — c'est ça, la magie du train. Et ce qu'on retient surtout de Budapest : ses bains thermaux en plein cœur de la ville, une expérience à part. (Petit clin d'œil : cette étape a aussi sa petite anecdote dans le carnet Voyager Simplement.)

L'Autriche nous a appris qu'il fallait vérifier le coût de la vie sur place avant de partir. On y est allés un peu à l'improviste, plus jeunes et avec moins de moyens — et Vienne, ça peut vite coûter cher. C'est là qu'on a mangé nos toutes premières nouilles instantanées du voyage. On a aussi été surpris par un vrai changement de météo qu'on n'avait pas anticipé, et il a fallu s'organiser en urgence : renvoyer nos vêtements d'été en France, et recevoir d'autres affaires que nos parents nous ont envoyées depuis la France. Des frais imprévus, et pas des moindres. Mais sinon, on a adoré : les châteaux, magnifiques, avaient vraiment beaucoup de classe.

Prague, c'est là qu'on a vraiment commencé à s'intéresser à la gastronomie de chaque pays — on a mangé et bu des choses délicieuses, en plus d'un patrimoine magnifique à visiter. C'est aussi à ce moment du voyage, un peu plus d'un mois après notre départ, qu'un petit mal du pays s'est fait sentir, surtout côté nourriture : l'envie de retrouver des plats qui nous manquaient. Rien de négatif — au contraire, ça nous a beaucoup appris, y compris sur nous-mêmes : partir loin de chez soi un moment, ça peut aussi faire manquer un certain confort, et c'est normal.

La Pologne nous a offert des paysages magnifiques, et Cracovie comme Varsovie nous ont vraiment marqués. Mais l'objectif principal de cette étape, c'était de visiter le camp d'Auschwitz — une visite qu'il nous semblait important de faire pendant ce voyage. Une étape intense, forcément, mais que nous ne regrettons absolument pas. On avait pris un guide francophone, ce qui nous a permis de tout comprendre, et l'expérience a été profondément marquante. On considère que ça fait partie intégrante d'un voyage : il y a des étapes plus dures, d'autres plus légères, et c'est cet ensemble qui fait le voyage.

Deuxième fois qu'on tombe sur le même souci : le train était bien trop long, direction Rotterdam en avion, deuxième vol du voyage. Pas plus mal, en réalité — après tant de temps de train, un trajet rapide et simple, ça fait parfois du bien. Les Pays-Bas, avec leurs canaux, leurs moulins et leur culture du vélo, on a adoré — surtout en automne, avec des couleurs incroyablement vives. Petit regret cependant : la maison d'Anne Frank, qu'on n'avait pas réservée à l'avance — impossible d'y entrer le jour J, la queue était immense et on n'avait plus assez de jours sur place pour retenter. Et la vraie galère du voyage : en partant pour l'Écosse, on ignorait qu'il fallait un test négatif et des formalités Covid avant d'embarquer — on pensait les vaccins suffisants. Résultat : bloqués plusieurs jours de plus aux Pays-Bas, un logement supplémentaire à payer sur place, un billet d'avion non remboursé, et un Airbnb déjà réglé en Écosse, perdu lui aussi.

On est finalement arrivés en Écosse en avion (Amsterdam-Londres), puis en train (Londres-Édimbourg). Et là, gros coup de cœur — le plus grand du tour d'Europe, sans doute même au-delà. Un pays magnifique, avec tellement à offrir. Grands fans de la série Outlander, on a fait un tour organisé sur ce thème, et on n'a jamais été aussi émerveillés que de voir en vrai ce qu'on avait l'habitude de voir à l'écran. L'architecture, les châteaux, l'histoire — on a même visité d'anciens champs de bataille. Et puis on est montés jusqu'aux Highlands, tout en haut du pays, avec un passage par l'île de Skye : là, je n'ai pas les mots, incroyable et vraiment dépaysant. Si tu veux voir de vraies personnes en kilt, entendre de vrais chants de cornemuse, et vivre une vraie histoire, un vrai patrimoine, une vraie culture — c'est dans les Highlands qu'il faut aller. Les Écossais sont des gens adorables — attention juste à l'accent, très fort, difficile à comprendre les premiers jours. Et la météo, pluie et brouillard compris : ce n'est pas une légende.

Direction Londres, en train aussi. Mon compagnon y était déjà allé quelques années plus tôt, et savait que plus on est proche du centre, plus c'est cher — on avait donc prévu de réserver un peu plus loin pour économiser. Bonne idée sur le papier, sauf qu'on a atterri dans une auberge pas très propre, pas très rassurante, au-dessus d'un bar : pas de serviettes de douche, on nous a donné des taies d'oreiller à utiliser à la place pour se sécher. Une chambre pour deux réservée... et un dortoir trouvé sur place, avec matelas par terre. Bref, le budget c'est important, mais bien se renseigner sur le logement, ça l'est tout autant. Sinon, Londres, c'est juste incroyable. Hyper intense, avec énormément de choses à voir, beaucoup de marche, mais on ne s'en lasse pas. Chaque quartier a sa propre ambiance, presque sa propre vie — on passe de l'un à l'autre et on a l'impression de changer de ville. C'est une des villes où on a le plus ressenti à quel point le monde est riche et varié : entre les marchés, l'architecture, les parcs, les quartiers historiques et ceux ultra modernes, on découvre sans arrêt quelque chose de nouveau.

Pour finir ce tour d'Europe, direction l'Italie. On a commencé par Rome, puis remonté vers Florence, avec une journée à Pise, pour finir à Turin. Venise devait être au programme, mais entre un budget pas assez calculé et la fin du voyage qui approchait, on a dû laisser tomber. Tout s'est fait en train. Et honnêtement, c'est là qu'on a le mieux mangé de tous nos pays européens. L'Italie a tellement à offrir, et c'est magnifique — on y était en toute fin d'année, il faisait encore chaud, on a même mangé des gelatos. Aussi jolie de jour que de nuit. Petit ajout : lors d'un autre séjour en Italie, un simple week-end entre amis, cette fois en voiture, on s'est rendu compte que la conduite là-bas est assez particulière. Donc si tu conduis toi-même à l'étranger : prudence, les règles et les habitudes ne sont pas forcément les mêmes que chez nous.

L'Espagne, ça a été un pur coup de tête : un matin, on s'est dit "on part ce week-end", et le soir même on réservait pour Barcelone. Un petit kif improvisé, en famille. Barcelone, c'est un concentré d'énergie : l'architecture de Gaudí, la Sagrada Família, les ruelles du quartier gothique, les tapas à tous les coins de rue, et la mer à deux pas du centre. De quoi remplir un week-end du matin au soir sans jamais s'ennuyer.

Les États-Unis, c'est la première fois de ma vie que je sortais d'Europe. Un mois en road trip, en camping-car, sur toute la côte ouest, avec un nombre de kilomètres hallucinant au compteur. C'est resté le voyage le plus cher à mon cœur, celui qui donne vraiment envie de partir vivre ailleurs. Ce voyage a demandé une organisation à un tout autre niveau : les visas, la logistique du camping-car, un itinéraire sur plusieurs villes et plusieurs milliers de kilomètres, et bien sûr la conduite d'un sacré gros véhicule sur d'immenses routes. Une info à connaître à l'avance : les agences de location imposent souvent une nuit de repos avant de récupérer le camping-car, impossible de le prendre le jour même de l'arrivée sur le sol américain. On a pris le temps de bien organiser nos journées pour voir tout ce qui nous intéressait, et on y est arrivés — même si, honnêtement, on serait resté des mois de plus dans ce pays, si on avait pu. Il faut aussi prévoir un budget qui tient compte d'un coût de la vie plus élevé qu'en Europe. Et pour finir en beauté, on a rendu le camping-car avec deux jours d'avance sur notre vol retour, qu'on a passés dans un motel typiquement américain. La vie en camping-car sur les routes américaines, c'est indescriptible — je le recommande à tout le monde, sans exception.

La Tunisie, c'est la première fois qu'on essayait une semaine en club all inclusive, à Sousse. Verdict : on n'a pas vraiment accroché. La piscine, les boissons, la nourriture à volonté, c'est sympa, mais ce n'est pas notre façon à nous de partir à l'étranger. Je crois que c'est là qu'on a compris la différence entre voyage et vacances — il y a les voyageurs et les vacanciers, et c'est très bien comme ça. Pour moi, la Tunisie s'est résumée à quelques jours autour de la piscine, avec une petite sortie pour voir un souk, rien de plus. Dommage, parce que c'est un pays qui a beaucoup à offrir, et si c'était à refaire, on s'y prendrait autrement. Mais ça fait partie des expériences qui nous ont donné le recul qu'on a aujourd'hui sur notre façon de voyager. Côté organisation en tout cas, ça a été le voyage le plus simple : réservation du vol et de la semaine all inclusive en ligne, un taxi sur place, et c'est tout.

Bali, et plus largement l'Indonésie, c'était notre première fois en Asie. Une vraie claque culturelle : jusque-là, les modes de vie qu'on avait connus en voyage n'étaient jamais très éloignés du nôtre, mais là, on a basculé sur autre chose. On a découvert des îles et des populations incroyables, avec qui on a réussi à créer de vrais liens. Ce sont des destinations réputées, presque des cartes postales, et pourtant on a trouvé qu'elles avaient gardé énormément de charme, surtout en allant voir les îles alentour, où l'authenticité est encore bien présente. Ce voyage nous a aussi fait découvrir une certaine liberté propre aux voyages lointains : la chance, en tant que Français, de pouvoir se permettre davantage sur place, se balader en scooter, profiter d'une météo souvent clémente, croiser des gens très agréables, apprendre sur une culture différente, bien manger. Pour une première en Asie, on a été vraiment heureux et reconnaissants de vivre ça, et ça nous a surtout donné envie d'y retourner.

Le Qatar, ce n'était pas vraiment une destination de voyage en soi, plutôt une escale sur notre retour d'Indonésie. Vingt-quatre heures à Doha, et on a décidé de sortir de l'aéroport pour prendre un hôtel, se doucher, dormir, et essayer de visiter quelques monuments. Malheureusement, la chaleur était extrême, au point que ça brûlait le visage, et il nous a été impossible de visiter quoi que ce soit. Entre l'aéroport et notre logement, on a quand même réussi à apercevoir des gratte-ciels impressionnants et quelques monuments. Ça nous a surtout appris à gérer une longue escale en sortant de l'aéroport : c'était appréciable de pouvoir dormir et se laver, mais côté logistique, il faut tout réenregistrer, refaire les bagages, et c'est loin d'être aussi simple qu'un transit classique. Une expérience à part, mais qui vaut le coup d'être vécue.

Le Vietnam, c'est le début d'un voyage de quatre mois en sac à dos en Asie. Notre première expérience du continent nous avait donné envie d'y retourner, et on a démarré ce nouveau départ par le nord du pays, avant de le descendre entièrement pendant un mois. On a fait le trajet essentiellement en transports locaux, bus de nuit compris, c'était assez folklorique, d'ailleurs il y a une petite anecdote à ce sujet dans le livre. On n'a pris l'avion que pour rejoindre l'île de Phú Quốc. En un mois, on a eu le temps de découvrir toutes les spécialités du pays, d'apprendre beaucoup sur les coutumes locales, de le traverser dans son ensemble et de se rendre compte de la diversité des endroits qu'il offre. Et pour la première fois de notre vie, on avait littéralement toute notre vie dans des sacs à dos de 50 à 70 kilos à nous deux, une vraie organisation en soi. Malgré une période choisie avec soin d'un point de vue météo, on a quand même essuyé des typhons : ça reste important de bien se renseigner sur les bonnes périodes pour partir, mais avec le dérèglement climatique, il faut garder en tête que des imprévus restent possibles. Heureusement, ce sont des pays habitués à ce genre d'événements et bien organisés pour y faire face, donc on n'a pas eu de gros dégâts nous concernant, même si dans les villes et les logements où on se trouvait, ça a parfois été plus compliqué.

Le Laos, deuxième pays de notre road trip cadeau, a été un pays d'une richesse rare, et reste à ce jour notre troisième coup de cœur sur la vingtaine de pays qu'on a visités. C'est un joyau discret de l'Asie du Sud-Est, pas encore vraiment touristique, même si on y a croisé quelques voyageurs. Ça reste sans doute le pays le plus authentique qu'on ait visité : les Laotiens sont d'une extrême gentillesse et bienveillance, mais c'est aussi, entre guillemets, le pays le plus pauvre qu'on ait traversé, avec des infrastructures et des véhicules qui semblaient d'une autre époque. C'est surtout le pays où on a été le plus en contact avec les locaux : on a mangé chez eux, dormi chez eux, fêté le Nouvel An laotien dans un village, joué et ri avec les habitants, appris énormément, et créé des souvenirs incroyables. On garde aussi de très bons souvenirs de balades en barque, pour passer d'une petite île à l'autre en plein cœur du pays. On a également fait une boucle de trois jours à moto (en 125) sur le plateau des Bolovens, en faisant très attention, car la sécurité routière n'est vraiment pas la priorité du pays. Enfin, on a eu la chance de découvrir un camp dans la jungle où des mahouts s'occupent d'éléphants sauvés de l'exploitation humaine, des éléphants brisés par l'homme qu'on ne peut plus vraiment relâcher, mais que l'on surveille de loin dans leur espace naturel pour vérifier qu'ils vont bien et qu'ils arrivent à vivre par eux-mêmes. On a vécu plusieurs jours dans ce camp, sans eau ni électricité, au cœur de la jungle laotienne, à plusieurs heures de la civilisation, sans jamais toucher ni approcher les éléphants, simplement en les observant à distance. Voyager de façon éthique envers les animaux est essentiel pour nous : hors de question de monter sur un éléphant ou de se prendre en photo avec un tigre à moitié drogué. C'est pour ça qu'on choisit toujours des lieux éthiques, sans maltraitance animale.

Taïwan, une destination pas vraiment touristique et encore peu connue : tous les Français qu'on a croisés en voyage nous demandaient pourquoi on y allait. En fait, un ami d'enfance s'y est installé il y a quelques années, et on a profité de notre tour d'Asie pour aller le voir. Ça nous a permis de visiter un pays à l'étranger avec un local : au bout de cinq ans sur place, on peut dire qu'il en est devenu un, et avec sa femme taïwanaise, ils nous ont fait découvrir des endroits préservés, qu'on n'aurait sûrement jamais trouvés en tant que touristes, avec leur lot de surprises. On a aussi pu goûter à la vraie street food asiatique, sans craindre de tomber sur un vendeur peu regardant sur l'hygiène. On a passé une vingtaine de jours avec eux, dans un pays où ils pouvaient tout nous traduire, tout nous montrer, tout nous expliquer : très pratique et très agréable, un vrai changement par rapport à nos habitudes de voyage. Résultat, c'est un pays où on n'a quasiment rien organisé nous-mêmes, ils étaient sur place, nous conseillaient, nous disaient ce qui valait le coup, et on a eu envie de les écouter.

La Corée du Sud, c'était censée être la suite de notre road trip en sac à dos en Asie, mais ça en a finalement été la fin. Suite à des problèmes de santé ORL de mon côté, on a dû rentrer plus tôt, non sans être passé par la case « expérience de l'hôpital à l'étranger ». Heureusement pour nous dans ce malheur, c'est arrivé dans un pays très développé, mais ça reste une expérience pas franchement agréable. Heureusement aussi qu'on avait pris une assurance santé, qui a pu prendre en charge les frais médicaux : on a dû avancer l'argent, mais on a été remboursés. On est arrivés en Corée en plein hiver, alors qu'on avait commencé ce voyage par le Vietnam, où il faisait très chaud : on est passés de l'été à l'hiver en deux heures d'avion, et un hiver bien réel, jusqu'à moins dix-huit degrés. On a filé en magasin s'acheter de grosses vestes de ski, des gants, des bonnets, des tours de cou, tout pour tenir face à ce froid extrême. Et malgré ce souci de santé survenu tout au début du séjour, on a quand même décidé d'en profiter et de visiter le pays en train, en enchaînant plusieurs villes différentes. La Corée du Sud nous a surpris, on ne s'attendait pas du tout à ça en termes d'architecture, c'était très joli, mais très différent de ce qu'on avait imaginé. Attention à la nourriture, très épicée. Mais c'est vraiment un mélange intéressant entre villes ultra modernes et traditions, avec de vrais trésors culturels à découvrir.
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Oui : road trip, sac à dos, city trip ou séjour tout compris — la méthode s'adapte à la durée, au budget et au style de voyage que tu choisis.
Oui, un carnet numérique interactif à 12,90 €, avec les mêmes 9 étapes et espaces à remplir directement à l'écran, sur ordinateur, tablette ou téléphone, sans compte ni installation. Découvrir la version numérique.
Un guide classique se lit, ce carnet se remplit. Il ne te donne pas une liste de lieux à visiter, mais une méthode pour organiser toi-même ton voyage, étape par étape, avec des pages pensées pour que tu notes tes propres choix.
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