Guide interactif · 19,90 €

Et si organiser ton prochain voyage devenait un plaisir, pas une corvée ?

Voyager Simplement est le carnet interactif qui t'accompagne du rêve à la valise — budget, itinéraire, réservations, imprévus. Un seul endroit pour tout centraliser, à ton rythme.

9 étapes structurées, 119 pages en couleur — un format A5 à glisser dans n'importe quel bagage. Aussi disponible en version numérique interactive.

Le problème / la solution

Fini le stress de la préparation

Sans carnet

  • On ne sait pas par où commencer
  • La peur d'avoir oublié un document important
  • Un budget qui explose sans qu'on sache pourquoi
  • Des infos éparpillées entre notes, mails et captures d'écran

Avec Voyager Simplement

  • Un fil conducteur clair, du rêve au retour
  • Des checklists pour ne rien laisser au hasard
  • Un budget qui reste sous contrôle, page après page
  • Tout centralisé dans un seul carnet, à remplir à ton rythme
Ce que ça t'apporte

Un carnet pensé pour être vécu

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Un fil conducteur

Un seul carnet pour centraliser toute ton organisation, sans t'éparpiller entre dix outils.

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100% interactif

Des pages à remplir, pensées pour que le voyage devienne vraiment le tien.

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Testé sur le terrain

Des conseils issus de vrais voyages, pas piochés au hasard sur internet.

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Les bons sites en un scan

Des QR codes vers des ressources fiables, sans perdre de temps à chercher.

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Pour tous les profils

Débutant·e, en couple, en famille, entre ami·es — accessible à tous les voyageurs.

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L'esprit léger

De quoi partir organisé·e, sans stress et sans rien oublier au dernier moment.

Un aperçu

Dans les pages du carnet

Le mot de Patty
Page d'ouverture d'étape du carnet
Page tableau pour valider sa destination
Page à remplir du carnet
L'autrice

Moi, c'est Léa

L'âme voyageuse derrière Voyager Simplement.

Depuis des années, le voyage fait partie de ma vie. Ou plutôt… de la nôtre, car je partage chacune de ces aventures avec mon conjoint. Ensemble, nous avons déjà exploré plus de 20 pays à travers 4 continents, en vivant le voyage sous toutes ses formes.

Road trip en Europe, aventure en camping-car aux États-Unis, sac à dos en Asie, séjours plus courts… J'ai toujours eu cette envie d'expérimenter, de comprendre, et de découvrir ce qui rend chaque voyage unique.

Comme beaucoup, j'ai connu les galères d'organisation, les doutes, les heures perdues à chercher des informations… et surtout, j'ai rencontré énormément de personnes qui n'osaient pas partir, simplement parce que tout leur semblait trop compliqué.

Au fil du temps, j'ai commencé à organiser mes propres voyages, puis ceux de mes proches. Et face aux retours positifs et aux nombreuses demandes, une évidence s'est imposée : transformer cette passion en quelque chose de concret, utile, et accessible.

C'est comme ça qu'est né Voyager Simplement. Aujourd'hui, à travers mon livre, je mets à votre disposition tout ce que j'ai appris sur le terrain : des centaines de conseils, d'astuces et de méthodes que j'applique moi-même à chaque voyage.

Parce que voyager ne devrait jamais être un frein… mais toujours une évidence.

Mes valeurs

Ce qui guide Voyager Simplement

Passion

Le voyage, c'est bien plus qu'une destination — c'est une façon de vivre. Derrière chaque itinéraire se cache une histoire, une rencontre, une émotion qu'on n'oublie jamais. C'est cette passion qui me pousse à explorer sans cesse de nouveaux horizons et à partager chaque découverte avec enthousiasme.

Simplicité

Organiser un voyage ne devrait jamais être une source de stress. Ma conviction profonde, c'est que les meilleures aventures naissent d'une préparation claire et accessible à tous. Pas besoin d'être un expert — avec les bons outils, chaque étape devient simple, fluide et même agréable.

Partage

Ce que j'ai appris au fil de mes voyages n'a de valeur que si je le transmets. Chaque conseil, chaque astuce, chaque erreur évitée peut changer le voyage de quelqu'un d'autre. C'est ce moteur qui est à l'origine de ce guide.

Mes voyages

Une méthode née sur le terrain

🌍
+20Pays explorés
✈️
4Continents
🎒
+4Types de voyage
🛣️
+45 000Kilomètres parcourus

Je ne partage jamais quelque chose que je n'ai pas vécu. Chaque conseil dans mon guide Voyager Simplement est issu d'une expérience réelle : une organisation qui a fonctionné, une erreur que j'ai corrigée, une astuce découverte en chemin. Voici un aperçu des voyages qui m'ont permis de construire cette méthode.

Europe

Drapeau grec

Grèce

Santorin, c'est mon tout premier voyage. Mon tout premier avion, ma toute première fois loin de chez moi — pendant que mon compagnon, lui, voyageait déjà depuis des années. Une semaine sur l'île, à tout découvrir en même temps : réserver, préparer, partir.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Réserver mon tout premier billet d'avion
  • Choisir mes toutes premières activités sur place
  • Trouver la bonne durée pour un premier voyage
Drapeau portugais

Portugal

Le tout premier pays de notre tout premier grand voyage : le début du tour d'Europe en train. On l'a traversé du nord au sud, entièrement en train — et c'est là qu'on a vraiment appris à organiser un road trip.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Construire un road trip du nord au sud, en train
  • Enchaîner plusieurs logements sans temps mort
  • Réserver le pays suivant à l'avance, un cran après l'autre
Drapeau croate

Croatie

On a surtout fait les grands classiques — on n'avait pas encore les réflexes pour creuser et trier ce qui sortait vraiment de l'ordinaire. Petit couac : impossible de rejoindre la Croatie depuis le Portugal en train dans un temps raisonnable.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Repérer les incontournables quand on manque d'expérience
  • Vérifier la faisabilité d'un trajet en train avant de tout miser dessus
  • Un vol de dernière minute n'est pas toujours sans surprise
Drapeau hongrois

Hongrie

La Hongrie, c'est un pays que mon compagnon voulait découvrir depuis des années — sans qu'on sache vraiment à quoi s'attendre. Résultat : une magnifique surprise. Budapest reste pour nous l'une des plus belles capitales d'Europe, avec une architecture à couper le souffle. On n'a visité que la capitale, comme dans beaucoup d'étapes de ce tour — on s'était dit "tour d'Europe", et c'est devenu, dans les faits, un tour des capitales européennes. On y est arrivés en train depuis la Croatie, avec des paysages magnifiques tout le long — c'est ça, la magie du train. Et ce qu'on retient surtout de Budapest : ses bains thermaux en plein cœur de la ville, une expérience à part. (Petit clin d'œil : cette étape a aussi sa petite anecdote dans le carnet Voyager Simplement.)

Ce que ce voyage m'a appris
  • Se laisser surprendre par une destination qu'on ne connaissait pas encore
  • Réaliser que le "tour d'Europe" devenait vite un tour des capitales
  • Profiter du trajet en train autant que de la destination
  • Repérer les arnaques aux logements réservés en ligne
Drapeau autrichien

Autriche

L'Autriche nous a appris qu'il fallait vérifier le coût de la vie sur place avant de partir. On y est allés un peu à l'improviste, plus jeunes et avec moins de moyens — et Vienne, ça peut vite coûter cher. C'est là qu'on a mangé nos toutes premières nouilles instantanées du voyage. On a aussi été surpris par un vrai changement de météo qu'on n'avait pas anticipé, et il a fallu s'organiser en urgence : renvoyer nos vêtements d'été en France, et recevoir d'autres affaires que nos parents nous ont envoyées depuis la France. Des frais imprévus, et pas des moindres. Mais sinon, on a adoré : les châteaux, magnifiques, avaient vraiment beaucoup de classe.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Vérifier le coût de la vie avant de partir
  • Prévoir un budget cohérent avec la destination
  • Anticiper les changements de météo pour adapter sa valise
  • Organiser un envoi/réception de vêtements en cas d'imprévu
Drapeau tchèque

République tchèque

Prague, c'est là qu'on a vraiment commencé à s'intéresser à la gastronomie de chaque pays — on a mangé et bu des choses délicieuses, en plus d'un patrimoine magnifique à visiter. C'est aussi à ce moment du voyage, un peu plus d'un mois après notre départ, qu'un petit mal du pays s'est fait sentir, surtout côté nourriture : l'envie de retrouver des plats qui nous manquaient. Rien de négatif — au contraire, ça nous a beaucoup appris, y compris sur nous-mêmes : partir loin de chez soi un moment, ça peut aussi faire manquer un certain confort, et c'est normal.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Découvrir la gastronomie locale à chaque étape
  • Prévoir du temps pour visiter le patrimoine
  • Anticiper un petit mal du pays après plusieurs semaines
  • Prévoir de quoi retrouver un peu de confort familier si besoin
Drapeau polonais

Pologne

La Pologne nous a offert des paysages magnifiques, et Cracovie comme Varsovie nous ont vraiment marqués. Mais l'objectif principal de cette étape, c'était de visiter le camp d'Auschwitz — une visite qu'il nous semblait important de faire pendant ce voyage. Une étape intense, forcément, mais que nous ne regrettons absolument pas. On avait pris un guide francophone, ce qui nous a permis de tout comprendre, et l'expérience a été profondément marquante. On considère que ça fait partie intégrante d'un voyage : il y a des étapes plus dures, d'autres plus légères, et c'est cet ensemble qui fait le voyage.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Réserver la visite d'Auschwitz à l'avance (souvent indispensable)
  • Prévoir un guide francophone pour bien tout comprendre
  • Se laisser le temps de vivre une étape aussi intense
  • Accepter que toutes les étapes d'un voyage ne sont pas légères
Drapeau néerlandais

Pays-Bas

Deuxième fois qu'on tombe sur le même souci : le train était bien trop long, direction Rotterdam en avion, deuxième vol du voyage. Pas plus mal, en réalité — après tant de temps de train, un trajet rapide et simple, ça fait parfois du bien. Les Pays-Bas, avec leurs canaux, leurs moulins et leur culture du vélo, on a adoré — surtout en automne, avec des couleurs incroyablement vives. Petit regret cependant : la maison d'Anne Frank, qu'on n'avait pas réservée à l'avance — impossible d'y entrer le jour J, la queue était immense et on n'avait plus assez de jours sur place pour retenter. Et la vraie galère du voyage : en partant pour l'Écosse, on ignorait qu'il fallait un test négatif et des formalités Covid avant d'embarquer — on pensait les vaccins suffisants. Résultat : bloqués plusieurs jours de plus aux Pays-Bas, un logement supplémentaire à payer sur place, un billet d'avion non remboursé, et un Airbnb déjà réglé en Écosse, perdu lui aussi.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Réserver à l'avance les lieux cultes (comme la maison d'Anne Frank)
  • Vérifier les conditions d'entrée du pays suivant avant de partir
  • Ne jamais supposer que la vaccination suffit — bien se renseigner
  • Prévoir une marge de sécurité en cas de blocage imprévu
Drapeau écossais

Écosse

On est finalement arrivés en Écosse en avion (Amsterdam-Londres), puis en train (Londres-Édimbourg). Et là, gros coup de cœur — le plus grand du tour d'Europe, sans doute même au-delà. Un pays magnifique, avec tellement à offrir. Grands fans de la série Outlander, on a fait un tour organisé sur ce thème, et on n'a jamais été aussi émerveillés que de voir en vrai ce qu'on avait l'habitude de voir à l'écran. L'architecture, les châteaux, l'histoire — on a même visité d'anciens champs de bataille. Et puis on est montés jusqu'aux Highlands, tout en haut du pays, avec un passage par l'île de Skye : là, je n'ai pas les mots, incroyable et vraiment dépaysant. Si tu veux voir de vraies personnes en kilt, entendre de vrais chants de cornemuse, et vivre une vraie histoire, un vrai patrimoine, une vraie culture — c'est dans les Highlands qu'il faut aller. Les Écossais sont des gens adorables — attention juste à l'accent, très fort, difficile à comprendre les premiers jours. Et la météo, pluie et brouillard compris : ce n'est pas une légende.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Prévoir un tour thématique si on est fan d'une série ou d'un lieu culte
  • Prendre le temps de monter jusqu'aux Highlands et à l'île de Skye
  • S'attendre à un accent fort, à apprivoiser les premiers jours
  • Prévoir des vêtements pour la pluie et le brouillard, quelle que soit la saison
Drapeau anglais

Angleterre

Direction Londres, en train aussi. Mon compagnon y était déjà allé quelques années plus tôt, et savait que plus on est proche du centre, plus c'est cher — on avait donc prévu de réserver un peu plus loin pour économiser. Bonne idée sur le papier, sauf qu'on a atterri dans une auberge pas très propre, pas très rassurante, au-dessus d'un bar : pas de serviettes de douche, on nous a donné des taies d'oreiller à utiliser à la place pour se sécher. Une chambre pour deux réservée... et un dortoir trouvé sur place, avec matelas par terre. Bref, le budget c'est important, mais bien se renseigner sur le logement, ça l'est tout autant. Sinon, Londres, c'est juste incroyable. Hyper intense, avec énormément de choses à voir, beaucoup de marche, mais on ne s'en lasse pas. Chaque quartier a sa propre ambiance, presque sa propre vie — on passe de l'un à l'autre et on a l'impression de changer de ville. C'est une des villes où on a le plus ressenti à quel point le monde est riche et varié : entre les marchés, l'architecture, les parcs, les quartiers historiques et ceux ultra modernes, on découvre sans arrêt quelque chose de nouveau.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Comparer le prix du centre-ville et des quartiers plus excentrés
  • Lire attentivement les avis sur le logement, pas que le prix
  • Vérifier ce qui est vraiment inclus (serviettes, literie...)
  • Prévoir de bonnes chaussures pour beaucoup marcher
Drapeau italien

Italie

Pour finir ce tour d'Europe, direction l'Italie. On a commencé par Rome, puis remonté vers Florence, avec une journée à Pise, pour finir à Turin. Venise devait être au programme, mais entre un budget pas assez calculé et la fin du voyage qui approchait, on a dû laisser tomber. Tout s'est fait en train. Et honnêtement, c'est là qu'on a le mieux mangé de tous nos pays européens. L'Italie a tellement à offrir, et c'est magnifique — on y était en toute fin d'année, il faisait encore chaud, on a même mangé des gelatos. Aussi jolie de jour que de nuit. Petit ajout : lors d'un autre séjour en Italie, un simple week-end entre amis, cette fois en voiture, on s'est rendu compte que la conduite là-bas est assez particulière. Donc si tu conduis toi-même à l'étranger : prudence, les règles et les habitudes ne sont pas forcément les mêmes que chez nous.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Prévoir un budget réaliste si on veut tout voir (Venise inclus !)
  • Garder de la marge en fin de voyage pour ne rien précipiter
  • Goûter vraiment à la gastronomie locale, ça vaut le détour
  • Se renseigner sur les règles de conduite avant de prendre le volant à l'étranger
Drapeau espagnol

Espagne

L'Espagne, ça a été un pur coup de tête : un matin, on s'est dit "on part ce week-end", et le soir même on réservait pour Barcelone. Un petit kif improvisé, en famille. Barcelone, c'est un concentré d'énergie : l'architecture de Gaudí, la Sagrada Família, les ruelles du quartier gothique, les tapas à tous les coins de rue, et la mer à deux pas du centre. De quoi remplir un week-end du matin au soir sans jamais s'ennuyer.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Organiser un city trip improvisé sans se prendre la tête
  • Prévoir un minimum de réservations même pour un week-end éclair
  • Goûter un maximum de tapas dans différents quartiers
  • Combiner visites culturelles et farniente en bord de mer

Amérique

Drapeau américain

États-Unis

Les États-Unis, c'est la première fois de ma vie que je sortais d'Europe. Un mois en road trip, en camping-car, sur toute la côte ouest, avec un nombre de kilomètres hallucinant au compteur. C'est resté le voyage le plus cher à mon cœur, celui qui donne vraiment envie de partir vivre ailleurs. Ce voyage a demandé une organisation à un tout autre niveau : les visas, la logistique du camping-car, un itinéraire sur plusieurs villes et plusieurs milliers de kilomètres, et bien sûr la conduite d'un sacré gros véhicule sur d'immenses routes. Une info à connaître à l'avance : les agences de location imposent souvent une nuit de repos avant de récupérer le camping-car, impossible de le prendre le jour même de l'arrivée sur le sol américain. On a pris le temps de bien organiser nos journées pour voir tout ce qui nous intéressait, et on y est arrivés — même si, honnêtement, on serait resté des mois de plus dans ce pays, si on avait pu. Il faut aussi prévoir un budget qui tient compte d'un coût de la vie plus élevé qu'en Europe. Et pour finir en beauté, on a rendu le camping-car avec deux jours d'avance sur notre vol retour, qu'on a passés dans un motel typiquement américain. La vie en camping-car sur les routes américaines, c'est indescriptible — je le recommande à tout le monde, sans exception.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Prévoir les démarches de visa avant de partir
  • Organisation complète du road trip en autonomie
  • Logistique carburant, assurance et loueur
  • Construire un itinéraire réaliste sur plusieurs villes et milliers de km
  • Prévoir un budget plus élevé qu'en Europe

Afrique

Drapeau tunisien

Tunisie

La Tunisie, c'est la première fois qu'on essayait une semaine en club all inclusive, à Sousse. Verdict : on n'a pas vraiment accroché. La piscine, les boissons, la nourriture à volonté, c'est sympa, mais ce n'est pas notre façon à nous de partir à l'étranger. Je crois que c'est là qu'on a compris la différence entre voyage et vacances — il y a les voyageurs et les vacanciers, et c'est très bien comme ça. Pour moi, la Tunisie s'est résumée à quelques jours autour de la piscine, avec une petite sortie pour voir un souk, rien de plus. Dommage, parce que c'est un pays qui a beaucoup à offrir, et si c'était à refaire, on s'y prendrait autrement. Mais ça fait partie des expériences qui nous ont donné le recul qu'on a aujourd'hui sur notre façon de voyager. Côté organisation en tout cas, ça a été le voyage le plus simple : réservation du vol et de la semaine all inclusive en ligne, un taxi sur place, et c'est tout.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Réserver le vol et le séjour all inclusive au même endroit
  • Prévoir un taxi pour les trajets sur place
  • Accepter qu'un format ne convienne pas et en tirer les leçons

Asie

Drapeau indonésien

Indonésie

Bali, et plus largement l'Indonésie, c'était notre première fois en Asie. Une vraie claque culturelle : jusque-là, les modes de vie qu'on avait connus en voyage n'étaient jamais très éloignés du nôtre, mais là, on a basculé sur autre chose. On a découvert des îles et des populations incroyables, avec qui on a réussi à créer de vrais liens. Ce sont des destinations réputées, presque des cartes postales, et pourtant on a trouvé qu'elles avaient gardé énormément de charme, surtout en allant voir les îles alentour, où l'authenticité est encore bien présente. Ce voyage nous a aussi fait découvrir une certaine liberté propre aux voyages lointains : la chance, en tant que Français, de pouvoir se permettre davantage sur place, se balader en scooter, profiter d'une météo souvent clémente, croiser des gens très agréables, apprendre sur une culture différente, bien manger. Pour une première en Asie, on a été vraiment heureux et reconnaissants de vivre ça, et ça nous a surtout donné envie d'y retourner.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Définir la durée du séjour par île et l'ordre du circuit
  • Bien choisir les hébergements en tenant compte de critères comme la climatisation ou la piscine
  • Se renseigner sur les visas, les vaccinations et les codes vestimentaires (visite des temples)
  • S'adapter à un groupe dont la taille change en cours de voyage
Drapeau qatari

Qatar

Le Qatar, ce n'était pas vraiment une destination de voyage en soi, plutôt une escale sur notre retour d'Indonésie. Vingt-quatre heures à Doha, et on a décidé de sortir de l'aéroport pour prendre un hôtel, se doucher, dormir, et essayer de visiter quelques monuments. Malheureusement, la chaleur était extrême, au point que ça brûlait le visage, et il nous a été impossible de visiter quoi que ce soit. Entre l'aéroport et notre logement, on a quand même réussi à apercevoir des gratte-ciels impressionnants et quelques monuments. Ça nous a surtout appris à gérer une longue escale en sortant de l'aéroport : c'était appréciable de pouvoir dormir et se laver, mais côté logistique, il faut tout réenregistrer, refaire les bagages, et c'est loin d'être aussi simple qu'un transit classique. Une expérience à part, mais qui vaut le coup d'être vécue.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Vérifier les conditions d'entrée pour sortir de l'aéroport le temps d'une escale
  • Réserver un hôtel proche pour la nuit de transit
  • Prévoir le temps nécessaire pour le réenregistrement des bagages et la sécurité
  • Adapter ses plans de visite aux conditions météo sur place
Drapeau vietnamien

Vietnam

Le Vietnam, c'est le début d'un voyage de quatre mois en sac à dos en Asie. Notre première expérience du continent nous avait donné envie d'y retourner, et on a démarré ce nouveau départ par le nord du pays, avant de le descendre entièrement pendant un mois. On a fait le trajet essentiellement en transports locaux, bus de nuit compris, c'était assez folklorique, d'ailleurs il y a une petite anecdote à ce sujet dans le livre. On n'a pris l'avion que pour rejoindre l'île de Phú Quốc. En un mois, on a eu le temps de découvrir toutes les spécialités du pays, d'apprendre beaucoup sur les coutumes locales, de le traverser dans son ensemble et de se rendre compte de la diversité des endroits qu'il offre. Et pour la première fois de notre vie, on avait littéralement toute notre vie dans des sacs à dos de 50 à 70 kilos à nous deux, une vraie organisation en soi. Malgré une période choisie avec soin d'un point de vue météo, on a quand même essuyé des typhons : ça reste important de bien se renseigner sur les bonnes périodes pour partir, mais avec le dérèglement climatique, il faut garder en tête que des imprévus restent possibles. Heureusement, ce sont des pays habitués à ce genre d'événements et bien organisés pour y faire face, donc on n'a pas eu de gros dégâts nous concernant, même si dans les villes et les logements où on se trouvait, ça a parfois été plus compliqué.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Prévoir environ un mois pour descendre le pays du nord au sud
  • Privilégier les transports locaux, bus de nuit compris, pour un vrai contact avec le pays
  • Réserver l'avion uniquement pour les trajets impossibles autrement (comme les îles)
  • Bien se renseigner sur la meilleure période pour partir, tout en restant prêt à l'imprévu (typhons, dérèglement climatique)
Drapeau laotien

Laos

Le Laos, deuxième pays de notre road trip cadeau, a été un pays d'une richesse rare, et reste à ce jour notre troisième coup de cœur sur la vingtaine de pays qu'on a visités. C'est un joyau discret de l'Asie du Sud-Est, pas encore vraiment touristique, même si on y a croisé quelques voyageurs. Ça reste sans doute le pays le plus authentique qu'on ait visité : les Laotiens sont d'une extrême gentillesse et bienveillance, mais c'est aussi, entre guillemets, le pays le plus pauvre qu'on ait traversé, avec des infrastructures et des véhicules qui semblaient d'une autre époque. C'est surtout le pays où on a été le plus en contact avec les locaux : on a mangé chez eux, dormi chez eux, fêté le Nouvel An laotien dans un village, joué et ri avec les habitants, appris énormément, et créé des souvenirs incroyables. On garde aussi de très bons souvenirs de balades en barque, pour passer d'une petite île à l'autre en plein cœur du pays. On a également fait une boucle de trois jours à moto (en 125) sur le plateau des Bolovens, en faisant très attention, car la sécurité routière n'est vraiment pas la priorité du pays. Enfin, on a eu la chance de découvrir un camp dans la jungle où des mahouts s'occupent d'éléphants sauvés de l'exploitation humaine, des éléphants brisés par l'homme qu'on ne peut plus vraiment relâcher, mais que l'on surveille de loin dans leur espace naturel pour vérifier qu'ils vont bien et qu'ils arrivent à vivre par eux-mêmes. On a vécu plusieurs jours dans ce camp, sans eau ni électricité, au cœur de la jungle laotienne, à plusieurs heures de la civilisation, sans jamais toucher ni approcher les éléphants, simplement en les observant à distance. Voyager de façon éthique envers les animaux est essentiel pour nous : hors de question de monter sur un éléphant ou de se prendre en photo avec un tigre à moitié drogué. C'est pour ça qu'on choisit toujours des lieux éthiques, sans maltraitance animale.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Rechercher un sanctuaire ou un camp réellement éthique pour l'observation des animaux
  • Redoubler de prudence sur les routes, la sécurité routière n'étant pas la priorité du pays
  • Bien se renseigner avant de s'éloigner des circuits touristiques connus, le pays comptant encore de nombreuses zones à bombes non explosées héritées de la guerre
  • Accepter un confort rudimentaire (sans eau ni électricité) pour vivre une vraie immersion locale
Drapeau taïwanais

Taïwan

Taïwan, une destination pas vraiment touristique et encore peu connue : tous les Français qu'on a croisés en voyage nous demandaient pourquoi on y allait. En fait, un ami d'enfance s'y est installé il y a quelques années, et on a profité de notre tour d'Asie pour aller le voir. Ça nous a permis de visiter un pays à l'étranger avec un local : au bout de cinq ans sur place, on peut dire qu'il en est devenu un, et avec sa femme taïwanaise, ils nous ont fait découvrir des endroits préservés, qu'on n'aurait sûrement jamais trouvés en tant que touristes, avec leur lot de surprises. On a aussi pu goûter à la vraie street food asiatique, sans craindre de tomber sur un vendeur peu regardant sur l'hygiène. On a passé une vingtaine de jours avec eux, dans un pays où ils pouvaient tout nous traduire, tout nous montrer, tout nous expliquer : très pratique et très agréable, un vrai changement par rapport à nos habitudes de voyage. Résultat, c'est un pays où on n'a quasiment rien organisé nous-mêmes, ils étaient sur place, nous conseillaient, nous disaient ce qui valait le coup, et on a eu envie de les écouter.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Se laisser guider par des locaux plutôt que de tout planifier soi-même
  • Faire confiance sans systématiquement vérifier les avis avant de manger quelque part
  • Profiter d'un séjour prolongé (une vingtaine de jours) chez des amis expatriés
  • Sortir des sentiers battus grâce à un contact de confiance sur place
Drapeau sud-coréen

Corée du Sud

La Corée du Sud, c'était censée être la suite de notre road trip en sac à dos en Asie, mais ça en a finalement été la fin. Suite à des problèmes de santé ORL de mon côté, on a dû rentrer plus tôt, non sans être passé par la case « expérience de l'hôpital à l'étranger ». Heureusement pour nous dans ce malheur, c'est arrivé dans un pays très développé, mais ça reste une expérience pas franchement agréable. Heureusement aussi qu'on avait pris une assurance santé, qui a pu prendre en charge les frais médicaux : on a dû avancer l'argent, mais on a été remboursés. On est arrivés en Corée en plein hiver, alors qu'on avait commencé ce voyage par le Vietnam, où il faisait très chaud : on est passés de l'été à l'hiver en deux heures d'avion, et un hiver bien réel, jusqu'à moins dix-huit degrés. On a filé en magasin s'acheter de grosses vestes de ski, des gants, des bonnets, des tours de cou, tout pour tenir face à ce froid extrême. Et malgré ce souci de santé survenu tout au début du séjour, on a quand même décidé d'en profiter et de visiter le pays en train, en enchaînant plusieurs villes différentes. La Corée du Sud nous a surpris, on ne s'attendait pas du tout à ça en termes d'architecture, c'était très joli, mais très différent de ce qu'on avait imaginé. Attention à la nourriture, très épicée. Mais c'est vraiment un mélange intéressant entre villes ultra modernes et traditions, avec de vrais trésors culturels à découvrir.

Ce que ce voyage m'a appris
  • Souscrire une assurance santé couvrant les frais médicaux à l'étranger (avec avance de frais possible)
  • Prévoir un équipement adapté à un grand écart de température d'un pays à l'autre
  • Se renseigner sur la cuisine locale, ici très épicée
  • Privilégier le train pour enchaîner plusieurs villes
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Pose tes questions, partage tes astuces, raconte tes propres voyages et échange avec d'autres lecteurs de Voyager Simplement.

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Questions fréquentes

Tout ce que tu veux savoir

À qui s'adresse ce carnet ?

À toute personne qui prépare un voyage, quel que soit son niveau d'expérience : premier départ à l'étranger, voyage en couple, en famille ou entre ami·es. Le carnet s'adapte à ton projet, pas l'inverse.

Le carnet fonctionne-t-il pour tous les types de voyage ?

Oui : road trip, sac à dos, city trip ou séjour tout compris — la méthode s'adapte à la durée, au budget et au style de voyage que tu choisis.

Une version numérique existe-t-elle ?

Oui, un carnet numérique interactif à 12,90 €, avec les mêmes 9 étapes et espaces à remplir directement à l'écran, sur ordinateur, tablette ou téléphone, sans compte ni installation. Découvrir la version numérique.

Qu'est-ce qui différencie ce carnet d'un guide de voyage classique ?

Un guide classique se lit, ce carnet se remplit. Il ne te donne pas une liste de lieux à visiter, mais une méthode pour organiser toi-même ton voyage, étape par étape, avec des pages pensées pour que tu notes tes propres choix.

Est-ce que ça peut faire un bon cadeau ?

Oui, c'est une idée cadeau appréciée pour toute personne qui a un voyage en préparation ou qui aime voyager, quel que soit son niveau d'expérience.

Où puis-je acheter le carnet ?

La version papier est disponible sur Amazon, et sera bientôt proposée en dépôt-vente chez des partenaires sélectionnés. La version numérique se commande directement sur cette page.

Quels sont les délais de livraison ?

Le carnet étant vendu via Amazon, la livraison suit leurs délais standards, généralement de quelques jours selon ta localisation et ton type de livraison.

Puis-je me faire rembourser si le carnet ne me convient pas ?

L'achat se faisant sur Amazon, tu bénéficies de leur politique de retour et de remboursement standard.

Le carnet est-il disponible dans d'autres langues ?

Pour le moment, le carnet est disponible en français.